Comment sortir de la fatigue chronique? Les solutions

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La fatigue chronique, également appelée encéphalomyélite myalgique (EM/SFC), est une maladie qui se caractérise par une sensation de fatigue extrême, inexpliquée et persistante. Classé parmi les maladies neurologiques, ce syndrome encore méconnu peut apparaître de façon soudaine et entraîner une détérioration importante et rapide de la santé. A noter que l’encéphalomyélite myalgique ou fatigue chronique est non contagieuse.

Toutefois, les symptômes ont un impact sur les activités personnelles et professionnelles de la personne atteinte. Le patient peut en effet manifester des douleurs musculaires, des maux de tête ainsi que des troubles de la concentration. Ces signes peuvent survenir sans que le médecin traitant puisse les relier à une certaine pathologie. Bien que le syndrome de fatigue chronique puisse affecter tout le monde, il touche plus particulièrement les femmes âgées de 20 à 40 ans. Découvrez les symptômes, les causes, les conséquences ainsi que les traitements possibles de ce trouble.

Quels sont les symptômes du syndrome de fatigue chronique ?

Les symptômes du syndrome de fatigue chronique ou EM/SFC varient en fonction de l’individu et de la gravité de l’affection. Le symptôme le plus courant est une fatigue suffisamment grave pour interférer avec les activités quotidiennes. Toutefois, le diagnostic de l’encéphalomyélite myalgique ne peut être posé que si le trouble réduit considérablement la capacité à accomplir les activités quotidiennes habituelles. De nombreux symptômes révèlent une fatigue chronique :

• Un malaise post-exercice

La fatigue chronique entraîne des sensations de fatigue extrême après des activités mentales ou physiques. Il s’agit du malaise post-exercice ou MPE. Il peut durer plus de 24 heures après l’activité pratiquée.

• Troubles du sommeil

Le syndrome de fatigue chronique peut également engendrer des problèmes du sommeil tels que la sensation de mal-être après une nuit de sommeil. L’insomnie chronique ainsi que les autres troubles du sommeil sont également signes de fatigue chronique.

• Une fatigue intense et constante

Si une fatigue intense se fait ressentir dès le réveil, et ce, malgré le fait que le patient ait dormi suffisamment, le médecin peut suspecter une encéphalomyélite myalgique. Cette fatigue extrême doit avoir persisté pendant plus de six mois avant de diagnostiquer le syndrome de fatigue chronique. Ainsi, le patient ne bénéficie pas d’un sommeil récupérateur et souffre d’invalidité à cause de la fatigue ressentie. Dans les cas les plus graves, les personnes atteintes du syndrome voient leurs capacités amoindries à plus de 50 %. Certaines personnes peuvent ne plus être en mesure de remplir leurs obligations professionnelles, tandis que d’autres doivent même être alitées.

• Un événement déclencheur

Le patient n’a pas toujours été dans cet état de fatigue chronique. L’encéphalomyélite myalgique touche souvent des personnes très actives. Le syndrome se manifeste souvent à la suite d’une grippe, d’une mononucléose ou d’un autre trouble infectieux. Un traumatisme psychique ainsi qu’une hypersensibilité à un vaccin peuvent également déclencher la fatigue chronique.

• Des douleurs musculaires et/ou des douleurs articulaires associées

Dans ce cas, le tableau clinique du syndrome de fatigue chronique peut s’apparenter à celui de la fibromyalgie. Cependant, la fatigue reste le premier symptôme précédant les douleurs chez les personnes atteintes de fatigue chronique. En revanche, dans la fibromyalgie, les douleurs apparaissent avant la fatigue. De plus, les sujets peuvent bien dormir mais se réveillent fatigués dans le premier cas, tandis qu’ils ont du mal à s’endormir dans le deuxième cas.

• Des troubles physiques

Des pharyngites, des maux de gorge à répétition, des céphalées ainsi que d’autres troubles physiques peuvent figurer parmi les symptômes de la fatigue chronique. Ces troubles apparaissent et disparaissent souvent de manière inexpliquée.

• Des troubles cognitifs

Le syndrome de fatigue chronique comprend également des troubles cognitifs. Il s’agit entre autres des difficultés à exécuter des tâches plus ou moins complexes. Des troubles de la mémoire sont également observés.

• Des troubles digestifs

Dans 90 % des cas de fatigue chronique, on observe des troubles du système digestif. Les ballonnements, le syndrome de l’intestin irritable ainsi que d’autres troubles digestifs fréquents comptent parmi les signes de l’encéphalomyélite myalgique.

• Des troubles dépressifs

À moyen ou à long terme, des troubles dépressifs consécutifs à la maladie peuvent survenir. Cependant, les personnes atteintes de fatigue chronique ne sont pas dépressives au départ. En effet, le patient souhaite faire des efforts mais se retrouve dans l’incapacité de poursuivre ses activités. Ainsi, il ne s’agit pas d’un trouble psychiatrique. De plus, il répond mal aux traitements antidépresseurs.

• Des évolutions par “poussées”

L’encéphalomyélite myalgique est une maladie chronique qui se caractérise par un état inflammatoire évoluant par poussées. Le stress joue un rôle important dans l’apparition de ces “poussées”.

• Des signes différents selon l’individu

Chez certains patients, la fatigue chronique sera plus perceptible sur le plan physique. En revanche, elle sera davantage cognitive chez d’autres. On observe un tableau mixte avec la fibromyalgie dans 40 % des cas. Dans 30 % des cas, on verra un tableau mixte avec le SCI ou syndrome du côlon irritable.

• Un cycle de rémission et de rechute

Le syndrome de fatigue chronique présente un caractère imprévisible. Certaines personnes peuvent recouvrir leur énergie au bout d’une ou de plusieurs années tandis que d’autres non. Il est souvent difficile de trouver une explication tangible. Dans certains cas, les symptômes peuvent même disparaître complètement. Il s’agit alors d’une rémission. Cependant, ces signes risquent de réapparaître plus tard, notamment dans le cas d’une rechute. Ce cycle de rémission et de rechute risque de compliquer la gestion des symptômes.

Fatigue chronique : des causes encore mystérieuses

Les causes de l’EM/SFC restent encore méconnues. On parle souvent d’origines multifactorielles. En effet, plusieurs facteurs combinés peuvent déclencher la fatigue chronique chez certaines personnes plus fragiles que d’autres.

• Une hypothèse infectieuse

La fatigue chronique apparaît souvent à la suite d’une infection virale ou d’une infection bactérienne. Souvent, les maladies les plus incriminées sont :

• La grippe,

• Le virus d’Epstein-Barr (induisant la mononucléose),

• Le virus de l’herpès,

• La brucellose ou fièvre de Malte,

• Les mycoplasmes.

Ces infections bactériennes et virales jouent un rôle dans l’apparition du syndrome de fatigue chronique. Elles figurent ainsi parmi les facteurs déclencheurs.

• Un dérèglement du système immunitaire

Il semble que les patients souffrant du syndrome de fatigue chronique subissent un dérèglement du système immunitaire. Le système de défense de l’organisme présenterait des réponses excessives à certaines attaques. Une diminution du taux de lymphocytes NK, une hyperréactivité face à certains allergènes ainsi qu’une production anormale de cytokines peuvent également déclencher la fatigue chronique.

• Des troubles hormonaux

Les médecins ont remarqué une baisse du taux d’hormones de croissance ainsi qu’une quantité inférieure à la normale du cortisol, l’hormone du stress. Ainsi, la fatigue chronique pourrait être une réaction inappropriée de l’organisme face au stress.

• Des causes génétiques

Sans que l’on en sache beaucoup plus sur le sujet, il existerait une prédisposition génétique à l’encéphalomyélite myalgique. Selon les analyses effectuées sur certains patients, la plupart d’entre eux ont subi des mutations caractéristiques des gènes liés à la gestion du stress. De nombreux événements peuvent en être la cause, tels que les blessures, les infections, les traumatismes…

• Des facteurs environnementaux

Une exposition à certains insecticides et pesticides engendre des symptômes de l’EM/SFC. Ces produits peuvent ainsi causer l’apparition de la maladie.

• Une hypothèse d’anomalies cérébrales

Des chercheurs ont réalisé une étude sur des personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique, via différentes techniques d’IRM. D’après les résultats, ces individus présenteraient un volume de substance blanche du cerveau plus faible par rapport à la moyenne. Les IRM ont également montré certaines anomalies des deux parties du cerveau reliant le lobe temporal et le lobe frontal.

Quid des conséquences de la fatigue chronique ?

L’EM/SFC peut provoquer différents niveaux d’handicaps chez les personnes concernées :

• La fatigue musculaire

La fatigue chronique limite les activités quotidiennes, perturbe la qualité de vie et peut également être responsable de problèmes bien plus graves tels que les fractures et les accidents. La fatigue chronique peut avoir des conséquences sur :

• la précision de réalisation de certains gestes,

• la capacité à réaliser ces gestes.

La fatigue musculaire peut ainsi être à l’origine de fractures ou chutes dites “de fatigue”. Dans le cadre d’un effort trop intense et prolongé, une hyper sollicitation et répétée de l’organisme se traduit par ces fractures de fatigue.

• La fatigue mentale

Dans un premier temps, la fatigue mentale est source d’altération des fonctions intellectuelles. On parle alors d’altération de fonctions cognitives. Souvent, la fatigue mentale va de pair avec l’altération des fonctions sensorielles, notamment les fonctions visuelles et auditives. Ainsi, le patient a du mal à comprendre les informations. On parle alors d’une altération de la perception de l’environnement.

• Les accidents de circulation

La fatigue chronique est aussi fortement impliquée dans de nombreux accidents de la circulation. Une attention soutenue ainsi qu’un niveau d’éveil adéquat sont exigés lors de la conduite automobile. En cas de fatigue chronique, ces deux capacités se voient altérées. Une fatigue visuelle, notamment lors de la conduite de nuit, accompagne souvent la fatigue chronique, ce qui peut engendrer des accidents.

Comme toutes les autres maladies chroniques, l’encéphalomyélite myalgique peut être légère, modérée ou grave :

• En cas de fatigue chronique légère, l’activité de la personne est réduite d’au moins 50 % ;

• En cas de fatigue chronique modérée, le patient est principalement confiné à son domicile ;

• En cas de fatigue chronique grave, la personne est clouée au lit et nécessitera une assistance pour toutes les activités quotidiennes.

Ainsi, la fatigue chronique est une asthénie invalidante qui entrave la personne dans sa vie professionnelle, sociale, mais aussi affective. Certaines personnes atteintes d’une EM/SFC se sentent trop faibles pour pouvoir travailler, aller à l’école, socialiser ou gérer leur vie professionnelle et personnelle.

Les proches du patient pensent souvent à tort qu’il est « tout simplement fatigué », que la maladie est « dans sa tête » ou qu’il devrait « simplement passer au travers de cette maladie ». Ce malentendu peut souvent amener une personne à continuer à dépasser ses limites, ce qui provoquera des rechutes et risquera d’aggraver son état.

Prise en charge de la fatigue chronique : quelles solutions pour y remédier ?.

Aucun traitement spécifique n’a encore été trouvé pour remédier au syndrome de fatigue chronique. En effet, les solutions proposées visent principalement à soulager les symptômes. Comme les patients souffrent souvent d’exclusion, le soutien moral de leurs proches ou d’un professionnel est également d’une importance capitale.

• Réduire les symptômes du syndrome de fatigue chronique avec la rééducation fonctionnelle

D’après plusieurs essais thérapeutiques réalisés, il a été démontré qu’une rééducation fonctionnelle selon une thérapie par l’exercice serait bénéfique pour les individus souffrant du syndrome de fatigue chronique. Après avoir consulté le patient, le médecin traitant préconise :

• soit des exercices à faire chez soi plusieurs fois par semaine, pour une durée de 5 à 15 minutes par séance,

• soit des exercices tels que la marche, la danse, le vélo, la natation, etc.

Bien évidemment, ces exercices proposés doivent être adaptés au niveau de performance de la personne atteinte de fatigue chronique. La thérapie par la rééducation fonctionnelle introduit de nouveau l’activité physique dans le quotidien des patients. De plus, elle aide également à réduire les symptômes les plus fréquents du syndrome tels que la fatigue et les troubles du sommeil.

On remarque aussi que cette thérapie est bien plus efficace par rapport à un autre traitement passif. En revanche, la rééducation fonctionnelle ne s’avère pas plus efficace qu’une thérapie comportementale et cognitive. Le type d’exercice le plus approprié et le plus bénéfique pour les patients reste encore à découvrir par les chercheurs.

• Prendre en charge l’EM/SFC par la thérapie cognitive et comportementale

Les patients sujets à une maladie chronique invalidante telle que l’encéphalomyélite myalgique doivent se tourner vers les psychothérapies cognitives. La prise en charge psychologique améliore en effet la qualité de vie de l’individu et aide à diminuer la sensation de fatigue. Dans 70 % des cas, la thérapie cognitive et comportementale améliore l’état général des patients. Cette prise en charge aide le patient à apprendre et à pratiquer les bonnes attitudes face aux situations difficiles. Ainsi, grâce à la thérapie cognitive et comportementale, le patient gère au mieux ses symptômes, surtout ceux liés au stress. Une quinzaine de séances de thérapie cognitive et comportementale serait idéal pour les personnes atteintes de la fatigue chronique.

• Gérer la fatigue chronique par l’autothérapie

L’encéphalomyélite myalgique est une maladie assez complexe. Ainsi, les personnes atteintes du syndrome doivent mieux connaître et comprendre les symptômes afin de les maîtriser. Aussi, elles peuvent facilement conserver leur énergie et éviter les facteurs aggravants.

Le patient doit alors être en mesure de déterminer ses limites. Il doit également reconnaître les signes avant-coureurs afin de s’arrêter lorsqu’il est sur le point de dépasser ses limites. Dans une approche plus globale, le patient peut apprendre certaines techniques de méditation et de relaxation afin de gérer leur stress et réduire les troubles du sommeil. Une alimentation équilibrée ainsi que des activités physiques douces peuvent accompagner ces mesures afin d’améliorer le bien-être général du patient.

• Traiter le syndrome de fatigue chronique : quid des médicaments ?

Immunoglobulines, corticoïdes, vitamines, médicaments stimulant l’immunité… toutes sortes d’approches thérapeutiques ont été testées afin de soulager le syndrome de fatigue chronique. Toutefois, leur intérêt n’a pas encore été prouvé et aujourd’hui, aucun médicament n’a démontré une efficacité réelle dans le traitement de l’EM/SFC. Ainsi, le traitement médicamenteux vise principalement à soulager les symptômes.

• Les antidouleurs

Des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) tels que l’ibuprofène, l’aspirine ou le paracétamol peuvent être prescrits. Ces médicaments visent à soulager et lutter contre les céphalées et les douleurs musculaires.

• Les antidépresseurs

Par leur effet dynamisant, les antidépresseurs tricycliques agissent, à faible dose, sur les douleurs liées à la fatigue chronique. Ces types d’antidépresseur peuvent également être prescrits dans les cas de dépression apparentée au SFC. Les antidépresseurs de la famille des IRS ou inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine peuvent être également prescrits. Le médecin traitant peut aussi recommander des anxiolytiques pour les patients dépressifs souffrant de la fatigue chronique.

• Les anti-asthéniques

Selon l’avis du médecin, des cures de vitamine B, vitamine C, vitamine E, sels minéraux, acides aminés et autres substances anti-asthéniques peuvent être envisagées. La plupart de ces produits sont disponibles sans prescription en pharmacie. Afin de choisir la cure adéquate à ses besoins, le patient devra toujours demander conseil à son pharmacien ou à son médecin.

• Les médicaments contre les lymphomes, une piste pour le traitement de la fatigue chronique

Une étude récente, réalisée sur 29 personnes en Norvège, a montré une réduction considérable des symptômes de l’EM/SFC grâce au Rituximab® (le Rituxan® et le MabThera® en France). Ce médicament est généralement prescrit afin de traiter les lymphomes. Le traitement au Rituximab a réduit les symptômes de la fatigue chronique dans 62 % des cas. De plus, un patient sur trois a pu retrouver un confort de vie normal au bout de quelques années. Seule ombre au tableau : le Rituximab® présente des effets sur le système immunitaire.

Conclusion

L’encéphalomyélite myalgique ou syndrome de fatigue chronique reste une notion récente. Ses critères de définition varient en effet selon les pays. En général, la fatigue persistante depuis plus de six mois sans cause médicale identifiée constitue le premier élément de diagnostic différentiel du SFC.

Bien que la fatigue soit au premier plan lorsqu’il s’agit de l’EM/SFC, divers troubles peuvent y être apparentés, notamment :

• une fièvre modérée,

• des ganglions palpables,

• des maux de gorge,

• des faiblesses et douleurs musculaires et articulaires,

• des céphalées,

• des troubles de la mémoire et de la concentration,

• des troubles du sommeil,

• des troubles du système immunitaire, etc.

L’origine de la fatigue chronique reste aujourd’hui problématique. Jusque-là, le syndrome semble ne pas être transmissible, et aucune épidémie n’a encore été constatée. Certaines anomalies de l’immunité ainsi que d’autres anomalies endocriniennes ont également été décrites parmi les origines probables de l’EM/SFC. Pour les formes de fatigue chronique à prédominance douloureuse, les médecins ont souvent tendance à s’orienter vers les traitements identiques à celui de la fibromyalgie.

Quant au rôle exact de la dépression dans la fatigue chronique, le doute persiste encore. Selon les cas, l’EM/SFC peut faire suite à la dépression, ou, au contraire, conduire à une dépression. En effet, le patient peut se sentir dévalorisé par l’asthénie invalidante.

Les femmes sont plus sujettes à la fatigue chronique que les hommes. Le syndrome peut affecter n’importe quel groupe d’âge, mais il est plus fréquent chez les personnes âgées entre 20 et 40 ans.

Les incertitudes entourant l’encéphalomyélite myalgique empêchent de présenter des facteurs de risque précis. Toutefois, le médecin peut parfois relever certains événements ayant pu participer au déclenchement du syndrome.

Comme le stress est à la fois un facteur déclenchant et un facteur aggravant de la maladie, il est important d’apprendre à gérer les émotions et le stress. Yoga, sophrologie, méditation de pleine conscience, tai chi chuan… les techniques de relaxation sont prônées afin de soulager la fatigue chronique.

Bien qu’il n’y ait pas encore de traitement entièrement dédié à la fatigue chronique, un changement d’alimentation accompagné de quelques mesures hygiéno-diététiques améliore la qualité de vie des patients. Ainsi, grâce à un suivi adéquat et une amélioration du mode de vie, il est tout à fait possible de mieux vivre avec la fatigue chronique.